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L’actualité

Journée citoyenne

Il favorise l’engagement des citoyens. Portrait de Fabien Jordan dans « Maires de France » ( publié le 15-10-2019 )

Dans son numéro de septembre 2019, le magazine Maires de France consacrait deux pages au portrait de Fabian Jordan, créateur de la Journée citoyenne, maire de Berrwiller et président de Mulhouse Alsace agglomération. L’Odas porte, depuis 2015, (...)

Dans son numéro de septembre 2019, le magazine Maires de France consacrait deux pages au portrait de Fabian Jordan, créateur de la Journée citoyenne, maire de Berrwiller et président de Mulhouse Alsace agglomération. L’Odas porte, depuis 2015, l’essaimage de cette action organisée par près de 2000 communes de toute la France en 2019.

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Citoyenneté

Place des aînés dans la cité : l’Odas intervient à Saint-Denis à l’occasion de la semaine bleue ( publié le 15-10-2019 )

Pour la Semaine nationale des retraités et personnes âgées (semaine bleue), du 2 au 14 octobre, Saint-Denis était mobilisée autour du thème « Droit de cité ! ». A travers expositions, spectacles, ateliers,... cet événement rassemblait les Dionysiens (...)

Pour la Semaine nationale des retraités et personnes âgées (semaine bleue), du 2 au 14 octobre, Saint-Denis était mobilisée autour du thème « Droit de cité ! ». A travers expositions, spectacles, ateliers,... cet événement rassemblait les Dionysiens autour des enjeux de l’accompagnement et de la valorisation des ainé.e.s dans la ville. A cette occasion l’Odas animait une conférence débat le 2 octobre sur le thème « le retraité : une chance pour la cité ».

Aujourd’hui, et c’est nouveau dans notre histoire, la fin de l’activité professionnelle ouvre un nouveau temps de la vie dont la durée n’a cessé de s’allonger ces trente dernières années. « Retraite » et « vieillesse » ne peuvent plus être confondus, ce que l’Odas résume par la formule « les ainé.e.s ont moins besoin d’être aidés que d’aider ». Didier Lesueur, directeur général, proposait une lecture de cette transformation sociale et du potentiel extraordinaire qui en résulte pour la cité et pour notre pays.
Une intervention qui fait écho à la recherche action que mène l’Odas sur ce sujet avec plusieurs communes sur le thème de « La place des aînés dans la cité ».

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Témoignage

Jacques Chirac : la fraternité en étendard ( publié le 03-10-2019 )

A la suite de l’Appel à la fraternité lancé par l’Odas en 1999, de nombreux acteurs locaux ont fait part de leurs initiatives pour défendre cette valeur. Ils étaient conviés le 7 avril 2000 par Jacques Chirac, alors Président de la République, pour les (...)

A la suite de l’Appel à la fraternité lancé par l’Odas en 1999, de nombreux acteurs locaux ont fait part de leurs initiatives pour défendre cette valeur. Ils étaient conviés le 7 avril 2000 par Jacques Chirac, alors Président de la République, pour les remercier. A cette occasion celui-ci prononçait un discours dans lequel il faisait part de son adhésion à l’Appel à la Fraternité, valeur qu’il érigera en Grand cause nationale en 2004, animée par Jean-Louis Sanchez, délégué général de l’Odas. Suite à la disparition de l’ancien Président de la République, nous avons souhaité publier quelques extraits de ce discours.

DISCOURS DE MONSIEUR JACQUES CHIRAC, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, LORS DE LA RÉCEPTION EN L’HONNEUR DES INITIATIVES "FRATERNITÉ 2000” (Palais de l’Elysée - Vendredi 7 avril 2000).

Madame la ministre,
Mesdames et messieurs,
Des trois vertus inscrites dans la devise de notre République, l’usage veut que la fraternité soit citée en dernier, mais elle n’est certes pas la moins importante et les Français lui sont particulièrement attachés. Ils l’ont en effet toujours pratiquée, notamment dans les moments difficiles, et encore récemment face aux tempêtes et à la marée noire.
Aujourd’hui, il est plus fréquemment question de solidarité, solidarité qui est assurément une valeur forte. Mais souvent, c’est la fraternité qui l’inspire. L’une et l’autre ne sont pas toutefois synonymes.
La solidarité est le principe cardinal de notre protection sociale. Nos systèmes de sécurité sociale, nos systèmes de transferts sociaux et nos mécanismes de redistribution fiscale ont été bâtis sur le principe de la solidarité. Sur elle, reposent en grande partie les droits sociaux inscrits dans le préambule de notre Constitution. Organisée au plan national, elle doit souvent prendre des formes administratives. C’est inévitable, en raison même de l’importance des dispositifs que nous avons su mettre en place pour garantir matériellement la cohésion de notre société.
La fraternité, quant à elle, est toujours fondée sur une relation de personne à personne. C’est une solidarité à taille humaine, une solidarité qui s’incarne. Un humanisme qui prend le visage d’hommes et de femmes allant aux devants des difficultés et des peines d’autres hommes et d’autres femmes. Un altruisme qui vient du sentiment autant que de la générosité.
La fraternité, c’est aussi l’enrichissement du don, la joie d’aller vers les autres et le plaisir d’être ensemble.
L’appel lancé l’an dernier pour que l’année 2000 soit consacrée « année de la fraternité » est un appel qui sonne juste. Il est en harmonie avec les besoins et les attentes de notre société. Il invite à réagir face aux risques d’une régression du lien social en redonnant sens au troisième pilier de la République.
Selon les termes mêmes de cet appel, si la fraternité ne peut être « la seule affaire des concitoyens », elle n’est pas non plus « la seule affaire du droit » et de l’État, car en réalité elle est « l’affaire de tous ».
Cet appel, Mesdames et Messieurs, je le fais également, tout à fait mien. C’est un retour aux sources de l’esprit républicain. Naturellement, il n’incite pas à revenir aussi à la société d’autrefois. Il s’inscrit bien dans la modernité.
[...]
Madame la ministre,
Mesdames et messieurs,
La fraternité, c’est l’écoute, l’entraide et le respect. C’est la reconnaissance de l’égale dignité de chacun et l’accès effectif des personnes en difficulté aux droits de tous. C’est une solidarité qui préfère la responsabilité à l’assistance. C’est aussi la mise en œuvre de véritables pactes locaux liant élus, associations et entreprises.
Les citoyens peuvent agir efficacement au service de cette fraternité. Ils sont prêts à le faire pourvu qu’un environnement favorable leur soit proposé. Votre apport à la société n’est pas seulement de venir en aide, comme vous le faites, aux plus démunis mais, aussi, un trait d’union entre les hommes, ceux qui veulent agir, sans savoir bien comment, et ceux qui ont besoin de leur aide.
De votre engagement pour la fraternité, je tenais aujourd’hui à vous rendre témoignage au nom de la République et à vous en remercier comme je remercie toutes celles et tous ceux qui absents, aujourd’hui, pour des raisons matérielles partagent votre idéal et votre engagement
Je vous remercie.

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Citoyenneté

Consolider le commun ( publié le 25-09-2019 )

Au printemps dernier, Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires a confié à l’Odas une mission pour identifier des axes d’intervention souhaitable de l’état sur le développe- ment de la citoyenneté et des solidarités de (...)

Au printemps dernier, Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires a confié à l’Odas une mission pour identifier des axes d’intervention souhaitable de l’état sur le développe- ment de la citoyenneté et des solidarités de proximité dans les territoires. Interviewé par le Journal des acteurs sociaux pour son édition de septembre 2019, Didier Lesueur, directeur général, nous explique comment cette question est devenue centrale dans le travail de l’observatoire.

Le Jas : Comment la citoyenneté s’est-elle invitée dans le cœur de métier de l’Odas qu’est l’étude des politiques sociales ?

Didier Lesueur : Nos travaux sur le terrain nous ont conduits à acquérir une conviction : la question sociale n’est pas seulement une question économique mais une question relationnelle, avec l’affaiblissement des liens sociaux avec l’aléa des repères partagés. Prenons l’exemple de l’enfance en danger : notre travail a mis en exergue que la majorité des enfants n’étaient pas menacés par des mal- traitances proprement dites, mais étaient victimes de parents n’ayant pas les clefs pour les éduquer correctement. Pour le dire rapidement, ces enfants étaient moins victimes de l’absence de biens que de l’absence de liens leur permettant de trouver auprès d’autrui des solutions à leurs problèmes en matière d’éducation, de travail, de dépendance, d’isolement... à l’origine des ces évolutions, on peut noter que durant ces 40 dernières années, l’épanouissement individuel a été encouragé aux dépens de ce qui relève de la vie en communauté. On a laissé s’effriter les mécanismes de construction collective. Il est donc indispensable de favoriser une citoyenneté active pour consolider le vivre-ensemble. Car la citoyenneté ne se résume évidemment pas à travailler, payer ses impôts et voter. C’est l’implication de chacun dans la société car nous sommes tous coresponsables de notre vie en société.

Le Jas : Quels leviers préconisez- vous ?
D.L : Nos travaux montrent que les acteurs les mieux placés pour soutenir le développement de la citoyenneté sont les élus locaux et particulièrement les maires et leurs équipes. Il faut donc d’abord reconsidérer notre approche de la décentralisation. Elle ne peut plus être un mécano institutionnel visant à rééquilibrer les pouvoirs entre État et collectivités locales. Elle doit viser une finalité : la consolidation de la cohésion de la société. Il faut par ailleurs soutenir et promouvoir les initiatives qui vont dans ce sens. C’est ce que fait l’Odas avec la Journée Citoyenne. Elle est emblématique, car c’est elle s’adresse à tous les habitants, quels qu’ils soient, redonne une place à chacun en les conviant à s’engager pour la collectivité. La finalité n’est pas l’activité elle-même
(chantiers, valorisation du patrimoine, transmission de savoirs, projets culturels...), c’est ce qu’elle permet : tisser des liens et faire société en somme. J’évoquerai aussi la logique de développement social, autrement dit une conception de l’action publique qui repose sur l’intégration de la question des liens et des repères dans l’ensemble des politiques engagées en plaçant les habitants en tant qu’acteurs. Il faut non seulement passer d’une logique de “faire pour” à une logique de “faire avec” les habitants. Mais pour que ça fonctionne, cela passe par l’instauration de nouveaux types de rapports entre les élus et leurs administrés. C’est dans les territoires où les élus font confiance que se développent le plus grand nombre d’initiatives citoyennes, et par ricochet, que croît la confiance des habitants envers leurs élus. C’est un cercle vertueux.

> Télécharger l’interview de Didier Lesueur parue dans le Journal des acteurs sociaux

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Citoyenneté

La Journée citoyenne présentée aux maires d’Ile de France le 19 septembre ( publié le 06-09-2019 )

Jeudi 19 septembre, l’association des maires d’Ile-de-France (Amif) a invité le réseau Journée citoyenne à intervenir lors de son colloque dont le thème est "Concertation citoyenne. Au lendemain du Grand Débat National, quelles perspectives pour la (...)

Jeudi 19 septembre, l’association des maires d’Ile-de-France (Amif) a invité le réseau Journée citoyenne à intervenir lors de son colloque dont le thème est « Concertation citoyenne. Au lendemain du Grand Débat National, quelles perspectives pour la démocratie participative à l’échelle locale ? »

« Aujourd’hui, la participation citoyenne est un moyen pour les collectivités de dynamiser leur territoire grâce à de nombreux dispositifs tels que les conseils citoyens, les budgets participatifs, les réunions publiques, et à présent les outils numériques de concertation. C’est pourquoi, l’AMIF souhaite consacrer une journée d’étude autour de l’impact de la concertation citoyenne et de la démocratie participative sur les collectivités », déclare-t-on à l’Amif.

Dans ce cadre, l’association des maires d’Ile-de-France a donc contacté le réseau Journée Citoyenne, porté par l’Odas, afin de présenter le dispositif et ses impacts à la centaine d’élus attendus.

Didier Lesueur, directeur général de l’Odas et Michel Gonord, ambassadeur de la Journée citoyenne en Ile-de-France, interviendront vers 10h lors de la table ronde intitulée « S’inspirer d’expériences innovantes en Ile-de-France ».

Le colloque se tiendra à l’Auditorium Les Echos / Le Parisien (10 Boulevard de Grenelle, 75015 Paris).

Informations et inscriptions : https://www.amif.asso.fr/vie-de-l-association/colloques-debats/1242-colloque-concertation-citoyenne-au-lendemain-du-grand-debat-national-quelles-perspectives-pour-la-democratie-participative-a-l-echelle-locale"

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Citoyenneté

Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des territoires, missionne l’Odas sur la question des solidartés de proximité dans les territoires ( publié le 11-07-2019 )

Début juillet, l’Odas remettait à Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, son rapport pour le développement d’une citoyenneté active et des solidarités de proximité. Un (...)

Début juillet, l’Odas remettait à Jacqueline Gourault, ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, son rapport pour le développement d’une citoyenneté active et des solidarités de proximité. Un travail de synthèse et de propositions qui fait suite à une demande de la ministre souhaitant s’appuyer sur l’expertise de l’Odas pour inspirer une initiative de l’État en faveur du développement des solidarités de proximité dans les territoires.

"Depuis 28 ans, l’Odas étudie l’action des collectivités publiques et des institutions locales en matière de cohésion sociale et de lien social, écrivait la ministre le 5 juin dans sa lettre de mission à l’Odas. Vous avez ainsi pu développer une connaissance et une expertise sans équivalent sur le sujet, comme l’ont d’ailleurs prouvé vos récentes contributions au débat public.

Aussi, convaincue de la nécessité de développer les solidarités de proximité et de réaffirmer une citoyenneté active, je souhaite qu’à partir des initiatives existantes et de votre connaissance fine de ce qui existe dans les territoires, vous conduisiez un travail de synthèse et de propositions, qui pourraient venir directement inspirer une initiative de l’État en faveur du développement des solidarités de proximité sur les territoires".

Le rapport a été remis au directeur adjoint de cabinet, Marc Chapuis, le 1er juillet. Il sera complété des auditions qui sont conduites et de l’enquête-flash auprès des directeurs généraux des services des villes et des départements. Sa version définitive sera rendue publique prochainement.

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Publication

Enquête annuelle sur la protection de l’enfance « Et vous, quels sont vos besoins de repères ? » - Juillet 2019 ( publié le 10-07-2019 )

Alors que nous vivons dans une société dont la complexité va croissant chacun a, plus que jamais, besoin de repères, identitaires, affectifs, juridiques, éducatifs.... Dans ce contexte la 12ème édition des Assises Nationales de la Protection de (...)

Alors que nous vivons dans une société dont la complexité va croissant chacun a, plus que jamais, besoin de repères, identitaires, affectifs, juridiques, éducatifs.... Dans ce contexte la 12ème édition des Assises Nationales de la Protection de l’Enfance, organisée par le Jas en partenariat avec l’Odas les 4 et 5 juillet à Marseille, était l’occasion de s’interroger ensemble sur ce qui fait repère, ce qui manque, ce qui devrait être consolidé. Pour répondre à ces questions, comme chaque année depuis 2017 l’Odas a mené une enquête annuelle sur la protection de l’enfance auprès des personnes concernées par le secteur. Pour 2019, cette enquête était intitulée « Et vous, quels sont vos besoins de repères ? ».

En posant la question des repères aux professionnels et personnes engagés dans la protection de l’enfance, nous manquions nous-mêmes de références quant aux attentes sur cette thématique singulière.
En effet si chacun au gré de ses rencontres et échanges perçoit le besoin et la demande, souvent formulée d’un cadre sécurisant, cette question des repères est rarement posée aussi précisément que nous avons tenté de le faire.
Évidemment, selon la qualification, la profession, le cadre d’exercice, les réponses diffèrent. Cependant lorsque nous analysons les réponses reçues nous percevons le besoin d’un cadre partagé. Les travailleurs sociaux constituant le panel le plus important de répondants, les réponses générales reflètent le plus souvent leur avis, cependant nous verrons que ce propos peut être nuancé sur certaines questions.
> Télécharger les résultats de l’enquête

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« Dépenses départementales d’action sociale en 2018. Un pacte financier respecté... mais à quel prix ? » ( publié le 20-06-2019 )

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Publication

« Dépenses départementales d’action sociale en 2018. Un pacte financier respecté... mais à quel prix ? » ( publié le 17-06-2019 )

Quelques semaines seulement après la clôture par les Départements de leur exercice budgétaire 2018, l’Odas présentait, jeudi 20 juin 2019, les résultats de son enquête annuelle sur les dépenses départementales d’action sociale.
Avec seulement 1,3 % (...)

Quelques semaines seulement après la clôture par les Départements de leur exercice budgétaire 2018, l’Odas présentait, jeudi 20 juin 2019, les résultats de son enquête annuelle sur les dépenses départementales d’action sociale.

Avec seulement 1,3 % d’augmentation, la dépense nette d’action sociale départementale affiche, en 2018, la plus faible progression enregistrée depuis plusieurs années. Les départements ont en effet veillé à ne pas accroître la pression fiscale, ce qui s’est répercuté sur leur principal budget de fonctionnement, celui de l’action sociale. Ce résultat pourrait être perçu comme rassurant s’il ne s’accompagnait d’un autre constat : les dépenses obligatoires que sont les allocations augmentent de 2 %, tandis que l’ensemble des autres dépenses progresse de moins de 0,7 %. On voit donc à nouveau s’accentuer le poids des dépenses obligatoires que sont les allocations par rapport aux autres dépenses sociales. Or ces dernières sont intrinsèquement liées à la principale mission sociale des départements : agir en matière de prévention, d’insertion et d’accompagnement social.

Il faut remarquer par ailleurs que c’est un facteur conjoncturel qui a permis aux départements d’équilibrer leur budget en 2018. En effet c’est le dynamisme du marché immobilier qui a permis à de nombreux départements d’obtenir une recette importante provenant des droits de mutation. Or, cette situation pourrait ne pas perdurer car certains départements estiment déjà̀ qu’un renversement de tendance se dessine en matière immobilière. Ce serait extrêmement préoccupant car les efforts demandés aux départements sur le plan social ne peuvent que s’amplifier. D’ailleurs les départements s’attendent déjà à devoir prendre en charge une partie des dépenses nouvelles liées à l’adaptation de la société française au vieillissement et à la mise en œuvre de la stratégie de lutte contre la pauvreté.

>>Télécharger la lettre de l’Odas « Dépenses départementales d’action sociale en 2018. Un pacte financier respecté... mais à quel prix ? »

Avec la contribution de
La Banque Postale Collectivités Locales

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Rapport de l’Odas « Cohésion sociale et territoires - Comment mieux agir ? » ( publié le 03-06-2019 )

Depuis une vingtaine d’années, la lutte contre les fractures sociales et territoriales est souvent évoquée comme un enjeu prioritaire des politiques publiques. Et pourtant chacun en convient aujourd’hui, la cohésion sociale de notre pays n’a jamais (...)

Depuis une vingtaine d’années, la lutte contre les fractures sociales et territoriales est souvent évoquée comme un enjeu prioritaire des politiques publiques. Et pourtant chacun en convient aujourd’hui, la cohésion sociale de notre pays n’a jamais été aussi menacée. Les politiques nationales doivent donc impérativement s’adapter à ce nouveau défi, qui requiert aussi un fort engagement des acteurs locaux. C’est pourquoi, en partenariat étroit avec le CGET, l’Odas a engagé avec 9 villes et 2 communautés d’agglomération, une recherche-action pour identifier les processus décisionnels et les modes d’organisation, susceptibles de mieux répondre aux nouveaux besoins sociaux des territoires. Préfacé par Julien Denormandie (Ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la Ville et du Logement) le rapport issu de ce travail, intitulé « Cohésion sociale et territoires : Comment mieux agir ? »,est désormais disponible.

Cette étude a permis de recenser les principales faiblesses des organisations, mais aussi les opportunités de changements qui permettraient d’optimiser les politiques publiques locales. En s’appuyant sur les témoignages de très nombreux acteurs locaux (élus locaux, représentants de l’État, de la Protection sociale, professionnels, responsables associatifs, habitants...), ces préconisations portent sur la nécessaire redéfinition du bloc communal, mis à mal par la loi NOTRe, la revitalisation stratégique des coopérations interinstitutionnelles engluées dans les contraintes gestionnaires, l’extension des marges de manœuvre des acteurs déconcentrés de l’État pour consolider leur légitimité territoriale, l’urgente reconfiguration des modes d’intervention sociale pour privilégier la prévention sur la réparation, l’expérimentation de nouvelles formes de démocratie participative... Et ces préconisations s’avèrent possibles, car elles s’appuient sur l’analyse de pratiques innovantes déjà mises en œuvre dans les territoires concernés.

Il reste à souhaiter que ces propositions débouchent sur des réponses concrètes, afin de retrouver « une capacité collective à conduire les transformations de la société au lieu de les subir », comme le recommandait déjà il y a vingt ans le rapport Cohésion sociale et territoires de novembre 1997 du Commissariat général du Plan, qui relevait par ail- leurs que « la décentralisation ne doit plus être une modalité de gestion mais devenir un véritable projet de société ».

Prix de vente : 13 euros (15 euros avec les frais de port).
Gratuit (hors frais de port) pour les élus et professionnels membres d’institutions adhérentes de l’Odas (consulter la liste des adhérents).

Pour le commander, téléchargez le bon de commande ci-dessous et renvoyez-le complété :

  • Par courrier à : Odas - 250 bis boulevard Saint-Germain. 75007 Paris
  • Par mail à secretariat@odas.net

Renseignements : par mail à secretariat@odas.net ou contacter Emmanuelle Guillaume au 01 44 07 02 52.

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