Vous cherchez
une publication ?

Notre lettre d'information

 

L’actualité

Dépenses sociales

Finances publiques locales. L’Odas contribue au rapport de la Cour des Comptes ( publié le 03-11-2017 )

Le 11 octobre, la Cour des comptes rendait public son cinquième rapport annuel sur la situation financière et la gestion des collectivités territoriales. Les travaux de l’Odas y sont relayés, l’Observatoire ayant été consulté en amont de la rédaction (...)

Le 11 octobre, la Cour des comptes rendait public son cinquième rapport annuel sur la situation financière et la gestion des collectivités territoriales. Les travaux de l’Odas y sont relayés, l’Observatoire ayant été consulté en amont de la rédaction de ce rapport destiné au Parlement et au Gouvernement.

Evolution des dépenses sociales des départements, dépenses de personnel et évolution des effectifs sociaux, tarification des établissements et services… Pour la rédaction de la partie consacrée à l’impact des dépenses sociales sur l’équilibre financier des départements dans son dernier rapport sur « la situation financière et la gestion des collectivités territoriales et de leurs établissements publics », la Cour des comptes n’a pas manqué de faire appel à l’expertise de l’Odas. Ainsi, elle a non seulement consulté l’équipe de l’Observatoire, mais s’est également appuyée sur les résultats de notre enquête annuelle sur les dépenses départementales d’action sociale.

La réponse de l’Odas suite à la relecture du rapport, a également été publiée dans la dernière partie de l’ouvrage. La voici dans son intégralité :

« Ce travail a tout d’abord l’intérêt de montrer à quel point les dépenses sociales des départements sont déterminées par leur contexte démographique et socio-économique caractérisé par des écarts importants de besoins. Il en résulte des situations très inégales car les départements les plus impactés par le chômage ou le vieillissement sont aussi ceux qui détiennent le moins de ressources directes. Et donc nous considérons comme vous que s’il ne faut pas négliger l’impact des politiques conduites par chaque département sur la qualité de leur gestion, il est indispensable de renforcer les mécanismes de péréquation pour mieux soutenir les départements les plus fragiles.

Nous relevons également que la question du mode de financement des dépenses d’allocations dont le département a la compétence reste posée dans des termes proches de ceux souvent évoqués par l’Odas ; ce qui conduit à s’interroger positivement sur une éventuelle recentralisation du financement du RSA.

Ce travail permet également de mieux cerner les enjeux importants pour les prochaines années des départements. C’est notamment le cas pour l’APA et le soutien à la perte d’autonomie. Dans ce domaine vous signalez que les départements agissent efficacement, mais vous vous interrogez fort opportunément sur l’absence d’approche réellement globale qui risque de ne pas favoriser durablement le maintien à domicile.

C’est également le cas en ce qui concerne l’effort de territorialisation des services conduit par les départements susceptibles d’engendrer des coûts inutiles si elle reste essentiellement gestionnaire. Elle est en revanche indispensable pour contribuer à la création de nouveaux réseaux de socialisation, seule piste pour aborder les défis des années à venir, que ce soit en matière de protection des enfants, d’inclusion et de soutien des personnes en perte d’autonomie.

C’est une de nos principales préoccupations à l’Odas que de relever que cette perspective dite de développement social est essentielle pour éviter de trop lourds investissements sur la réparation de situations dégradées faute d’avoir été préventivement traitées. Il s’agit en effet de s’attaquer de façon anticipée non seulement à la précarité socio-économique des familles et des individus mais également à leur vulnérabilité relationnelle et identitaire. Or si la définition des droits et des dispositifs sociaux qui doivent être identique sur l’ensemble du pays est indiscutablement l’affaire de l’Etat, c’est avant tour dans la proximité que peuvent être encouragées les initiatives visant à renforcer les liens sociaux et les repères collectifs. Nous pensons donc que l’observation des finances locales nécessitera dans l’avenir de prendre davantage en considération dans ses analyses et ses recommandations, cette toute première priorité des collectivités locales : renforcer la qualité du vivre ensemble. ».

L’épineuse question du financement des dépenses sociales
Depuis plusieurs années l’Odas alerte, à travers son enquête annuelle sur les dépenses départementales d’action sociale, sur le risque croissant d’asphyxie financière d’un grand nombre de départements confrontés à une forte augmentation de leurs charges. Un enjeu également souligné par la Cour des comptes.

Pour l’Odas, si les Départements ne peuvent envisager sereinement l’avenir qu’en construisant des politiques chaque fois plus inventives de prévention pour mieux maîtriser les dépenses et proposer des réponses adaptées aux nouveaux défis sociaux, il est aujourd’hui également essentiel de clarifier ce qui relève de la solidarité nationale et ce qui relève de la solidarité locale. A partir de cela, on pourrait définir une clé de répartition dans le financement des allocations de solidarité entre l’Etat et les départements. Pour y parvenir, il serait opportun de distinguer, les minima sociaux qui peuvent être analysés comme des allocations de survie (RSA) des dispositifs de solvabilisation des bénéficiaires pour accéder à des services (APA, PCH). Quelle que soit l’hypothèse retenue, il apparaît nécessaire de définir un mode de financement durable et adapté à l’évolution de la dépense.

En savoir plus

Travaux en cours

La Recherche action - « Renforcer la prévention pour les familles et mieux répondre aux problèmes de l’enfance en danger en Haute-Loire »entre dans sa phase « action » ( publié le 26-10-2017 )

Engagé depuis le milieu de l’année 2017, la recherche action menée avec le département de la Haute-Loire entre désormais dans sa seconde phase qui consiste à définir et partager une conception de la protection de l’enfance avec le personnel et les (...)

Engagé depuis le milieu de l’année 2017, la recherche action menée avec le département de la Haute-Loire entre désormais dans sa seconde phase qui consiste à définir et partager une conception de la protection de l’enfance avec le personnel et les élus, puis à travailler sur la mise en œuvre de cette conception. Il s’agit dès lors de construire des déclinaisons opérationnelles pour l’ASE s’inscrivant dans une politique volontariste et dynamique pour l’enfant et la famille.

ans sa feuille de route pour la période 2015-2021, le département de la Haute-Loire a défini ses priorités. Concernant le secteur de la protection de l’enfance, les difficultés rencontrées (judiciarisation importante, déficit d’actions de prévention, besoin de consolider la complémentarité des acteurs…) ont fait apparaitre la nécessité de “renforcer la prévention pour les familles et mieux répondre aux problèmes de l’enfance en danger”. Le département a donc fait appel à l’Odas pour accompagner la Direction de la vie sociale (DIVIS), en charge des questions de solidarité, dans une refonte des pratiques. Cette étude doit ainsi permettre la mise en œuvre opérationnelle du projet de direction et la réalisation de l’objectif défini dans la feuille de route.

Cette démarche d’accompagnement se donne ainsi pour objectif de construire, en collaboration étroite avec les agents concernés, des bases solides sur les fondamentaux de la protection de l’enfance, l’actualisation des référentiels et de faire évoluer les pratiques. La démarche participative engagée permettra de reprendre l’organisation posée en garantissant la continuité des services.
Il convient de veiller particulièrement à la cohérence des interventions et la continuité des parcours, à simplifier les procédures, à raccourcir les délais d’évaluations et à assurer l’ensemble des missions obligatoires tel que défini par le CASF en mettant en place tous les outils nécessaires.

Questions de recherche :

• Comment le département assume les missions de protection de l’enfance et d’aide sociale à l’enfance ?
• Comment mettre en place des actions de prévention pertinentes ?
• Comment favoriser un partenariat efficace avec la justice ?
• Comment mieux travailler avec les autres institutions et partenaires, Education nationale, associations, familles… ?

Objectifs :

Ainsi cette recherche-action se donne trois objectifs complémentaires :
• Le développement de la prévention
• L’adaptation de la réponse
• L’observation des besoins

Il s’agit dans la continuité de ce qui a été mis en œuvre de :
• Proposer un accompagnement au changement pour l’ensemble de l’équipe.
• Actualiser les connaissances des cadres et des TMS et des agents sur le domaine de la protection de l’enfance pour permettre à chacun de prendre toute sa place dans l’organisation de la mission.
• Mettre en place les outils d’organisation, procédures et méthode d’un management efficace (définition et rôle des acteurs, élaboration des fiches de postes, organigramme…).
• Organiser la transversalité entre les services ASE, PMI et Action sociale au siège comme sur les territoires.
• En fonction des missions, il s’agit de redéfinir avec les acteurs le rôle, la place et la coordination à mettre en place entre les différentes instances et de proposer les outils de gestion et de régulation de ces instances.
• Clarifier le rôle du référent de l’enfant, porteur du projet pour l’enfant.
• Reprendre et définir avec les services de la justice la notion de danger, la caractériser et définir sur la base de situation concrète un référentiel départemental.
• Définir les modes et outils de coopération et régulation entre les services du département, y compris le foyer pour l’enfance, de la justice et les partenaires institutionnels.

Acteurs concernés :

Les équipes ASE, PMI et action sociale.
Les partenaires : justice (JE, Procureur….), Education nationale, CAF, MSA, secteur associatif, ARS…

Méthodologie :

Cette recherche action ambitionne d ‘aborder non seulement le cœur de la compétence départementale en matière d’aide sociale à l’enfance, mais également de travailler sur la mobilisation de l’ensemble des acteurs pour parvenir à un système de protection de l’enfance, qui va des besoins au traitement en passant par des logiques de prévenance.
La question de la transversalité, interne aux services départementaux mais également avec l’ensemble des acteurs et des partenaires, est donc particulièrement travaillée, afin de mieux identifier qui doit être sollicité et comment agir plus efficacement.

Comme l’ensemble des travaux de l’Odas, cette recherche-action se base sur le partage de l’observation et de la réflexion. Elle se déroule en deux phases :

  • Centrée sur la protection de l’enfance, la première phase, celle du diagnostic partagé, se fixe pour objectif de partir des diagnostics existants pour vérifier les connaissances de chacun des acteurs et construire une vision partagée de la protection de l’enfance. Pour cela, les chargés d’étude de l’Odas on procédé dans un premier temps à une recherche documentaire sur dossiers (15 à 20 dossiers d’enfants par type de mesure, choisis de façon aléatoire). Cette première analyse a été suivie de groupes de travail avec les agents représentant toutes les missions du siège et des territoires : en partant des différents diagnostics et des constats qui ont émergé de la recherche documentaire, l’objectif a été de partager les analyses sur le dispositif de protection de l’enfance et de relever les constats et les propositions des professionnels. Pour finir des entretiens individuels et collectifs ont été menés auprès des partenaires (Juges des enfants, parquet, associations, MECS, service AEMO, TISF, EPE, UDAF, CAF, MSA, EN, MDPH, CAMPS, Maison des Ados, Adepape, assistants familiaux…).

Les premiers enseignements de ce diagnostic partagé ont donné lieu à une restitution en 3 étapes : aux cadres début juillet 2017, au Copil avec les élus en septembre, au personnel de la DIVIS et aux partenaires en octobre.

  • Cette fois-ci centrée sur l’aide sociale à l’enfance, la seconde phase de l’étude fait suite aux sessions de la formation relatives à l’évaluation assurée par le CREAI. Cette phase consiste à définir et partager une conception de la protection de l’enfance avec le personnel et les élus, puis à travailler sur la mise en œuvre de cette conception. Il s’agira dès lors de construire des déclinaisons opérationnelles pour l’ASE s’inscrivant dans une politique volontariste et dynamique pour l’enfant et la famille. Ce travail effectué avec les cadres portera sur la qualification des constats, la validation des pistes de travail, afin d’aboutir à l’élaboration de propositions avec l’ensemble des agents.

A l’avenir, cette étude pourrait être élargie à d’autres territoires. La participation future de plusieurs Départements permettra de diversifier les approches, compte tenu de l’adaptation de la démarche aux spécificités et aux besoins de chacun d’eux.

>> Consulter le calendrier des déplacements sur site pour la deuxième phase de ces travaux.

>>Contact : Marie-Agnes Féret

En savoir plus

Evénement

Journée Citoyenne au salon des maires : Les rendez-vous à ne pas manquer - Les 21 et 22 novembre ( publié le 23-10-2017 )

Pour ses dix ans, en 2017, la Journée citoyenne a mobilisé près de 100 000 habitants sur toute la France. Elles sont aujourd’hui plus de 1000 communes à faire de la politique autrement, en misant sur l’intelligence collective et l’envie de faire (...)

Pour ses dix ans, en 2017, la Journée citoyenne a mobilisé près de 100 000 habitants sur toute la France. Elles sont aujourd’hui plus de 1000 communes à faire de la politique autrement, en misant sur l’intelligence collective et l’envie de faire ensemble de leurs concitoyens. Apportant une réponse au pessimisme ambiant, aux dépenses publiques contraintes et au manque de communication entre les habitants, la Journée citoyenne poursuit son objectif : favoriser le « mieux vivre ensemble » dans tout le pays (En savoir plus sur la Journée citoyenne).

Pour fêter cet anniversaire et soutenir cette dynamique, le Réseau Journée citoyenne, animé par l’Odas, investit le Salon et le Congrès des maires.

Vous souhaitez en savoir plus sur la Journée citoyenne ? Nous aider à développer cette action ? Rencontrer des élus organisateurs de la Journée citoyenne ? Ou faire part de vos expériences ? Rendez-vous, les 21 et 22 novembre autour de deux temps forts :

 1 - La Réunion des communes et ambassadeurs de la Journée citoyenne
Le 21 novembre dans le cadre du congrès des maires

Vous aimeriez en savoir plus sur la Journée citoyenne, nous aider à développer cette action ou faire part de vos expériences et de vos idées, connaitre celles d’autres élus ou simplement rencontrer des organisateurs de la Journée citoyenne et l’équipe du réseau ? Rejoignez-nous à l’occasion du 100e Congrès des maires le 21 novembre 2017, de 9h00 à 10h45, pour une rencontre participative autour de la Journée citoyenne.

Ouverte à toutes les communes, cette rencontre se fera en présence de communes membres du réseau, qu’elles organisent ou projettent d’organiser leur Journée citoyenne, mais aussi de l’équipe de l’Odas, des partenaires et des ambassadeurs.

Construire, animer, promouvoir la Journée citoyenne… chacun pourra faire part de son expérience dans l’esprit de partage et d’entraide qui nous est cher. Ce temps de partage informel et convivial a ainsi pour objectif de favoriser l’échange de pratiques, de favoriser l’entraide au sein du réseau et de promouvoir l’essaimage de la Journée citoyenne pour un « Mieux vivre ensemble » dans tout le pays.

IMPORTANT : Seule les personnes munies d’un badge d’accès peuvent entrer et circuler dans l’espace du Congrès. Pour vous inscrire, vous devez être élu ou agent d’une commune adhérente de l’AMF. Si c’est le cas, le maire a reçu, de la part de l’AMF, un bulletin d’inscription au congrès sur lequel il peut inscrire les élus et agents de son choix.

Attention, le nombre de places est limité. Nous vous invitons donc, si ce n’est déjà fait, à vous inscrire au plus vite.

Informations pratiques

Rendez vous le :
Mardi 21 novembre de 9h à 10h45
Salle Marianne – Dans l’enceinte du Congrès des Maires
Paris-Expo – Porte de Versailles 75015 Paris

Merci de nous faire part de votre inscription par mail ou par téléphone (voir coordonnées ci-dessous) en nous précisant les informations suivantes pour chacun des participants :

• Nom et Prénom :
• Fonction :
• Communes :
• Numéro de téléphone :
• Adresse mail (impératif) :

 Les Heures citoyennes
Les 21 et 22 novembre, sur les stands de nos partenaires, dans le cadre du Salon des maires

Vous souhaitez en savoir plus sur la Journée citoyenne ? Vous aimeriez rencontrer des élus qui organisent la Journée citoyenne pour leur faire part de vos questions ? Vous souhaitez nous aider à développer la Journée citoyenne en apportant votre expertise ? Rejoignez-nous sur les stands de nos partenaires le 21 novembre de 11h à 12h puis de 16h à 17h, ainsi que le 22 novembre de 11h à 12h, pour en savoir plus et nous faire part de vos interrogations.

L’équipe du Réseau des communes en Journée citoyenne, ainsi que des élus ayant organisé une Journée citoyenne, seront présents pour une présentation de la démarche suivie d’un temps d’échange plus informel pour vous faire part de leurs expériences et répondre à vos questions.

Les Heures citoyennes sont ouvertes à tous. Il suffit de vous inscrire gratuitement au salon via le lien suivant : http://www.salondesmaires.com/badge-et-acces/obtenez-votre-badge-visiteur/
Vous pouvez également vous faire éditer gratuitement un badge sur place à l’acceuil du salon.

Informations pratiques

Rendez vous les :

MARDI 21 NOVEMBRE
> De 11h à 12h sur le stand de La Banque Postale (Pavillon 2.1 stand G14)
> de 16h à 17h sur le stand EDF (Pavillon 3 stand F40)

MERCREDI 22 NOVEMBRE
> De 11h à 12h sur le stand de La Banque Postale (Pavillon 2.1 stand G14).

Pour des questions d’organisation, merci de nous faire part, dans la mesure du possible, de votre inscription par mail ou par téléphone (voir coordonnées ci-dessous).

 Renseignements et inscriptions :

Joachim Reynard ou Emmanuelle Guillaume
secretariat@odas.net
01 44 07 02 52

 L’Odas et la Journée citoyenne

Depuis 2015, l’Odas travaille à l’essaimage de la « Journée citoyenne » sur l’ensemble du territoire français en faisant connaitre cette démarche aux élus et acteurs locaux, en les sensibilisant à la réponse que constitue cette Journée face au délitement des liens sociaux et des repères collectifs, et en proposant un accompagnement à la mise en œuvre. L’Odas anime également le Réseau Journée citoyenne qui fédère les communes (plus de 1000 à ce jour) et les élus porteurs de la Journée citoyenne afin de favoriser le partage d’expériences, une culture commune et l’entraide. Ce projet a ainsi l’ambition de contribuer à la revitalisation des liens sociaux et des repères entre tous les habitants de notre République.

En savoir plus

Conférence

Le développement de l’ESS, une urgence pour la cohésion sociale - Le 17 novembre 2017 à Bourg-La-Reine ( publié le 23-10-2017 )

Le vendredi 17 novembre à 17h, le Réseau national de l’économie sociale et solidaire (Reness), et la Faculté libre d’études politiques et en économie solidaire (Flepes-Initiatives), organisent, en partenariat avec l’Odas, une conférence et table ronde (...)

Le vendredi 17 novembre à 17h, le Réseau national de l’économie sociale et solidaire (Reness), et la Faculté libre d’études politiques et en économie solidaire (Flepes-Initiatives), organisent, en partenariat avec l’Odas, une conférence et table ronde sur le thème « Le développement de l’ESS, une urgence pour la cohésion sociale ». Avec Jean Gatel, ancien secrétaire d’Etat à l’économie sociale et Didier Lesueur, directeur général de l’Odas, qui conclura la conférence.

PROGRAMME

17h00 : Conférence
17h30 : Table ronde

Jean Gatel > Impact potentiel de l’ESS pour l’économie française.
Thierry Rombout > Impact de l’Ess sur un territoire français : les collectivités locales et l’ESS : projet d’insertion des décrocheurs dans la ville d’Angers.
David Dufraisse > Se former pour faciliter une réponse d’économie sociale et solidaire aux besoins de développement économique.
18h30 : Synthèse et perspectives
19h00 : Verre de l’amitié

Lieu : Immeuble INITIATIVES
423 bvd du Maréchal Joffre - 92340 Bourg-la-Reine

RSVP avant le 10 novembre 2017 à communication@reness.fr

>>Télécharger l’invitation

Pièces Jointes : ( cliquez pour télécharger )

En savoir plus

Action Apriles

Valenciennes Métropole, un exemple d’EPCI pleinement engagé dans le champ de la cohésion sociale ( publié le 10-10-2017 )

Afin de garantir la cohérence des politiques menées sur son territoire et de renforcer les capacités d’agir des acteurs locaux, dès 2000, les élus de Valenciennes Métropole s’engagent à faire de la politique de la ville1, puis plus largement de la (...)

Afin de garantir la cohérence des politiques menées sur son territoire et de renforcer les capacités d’agir des acteurs locaux, dès 2000, les élus de Valenciennes Métropole s’engagent à faire de la politique de la ville1, puis plus largement de la cohésion sociale, un axe fort de la stratégie communautaire, préfigurant ainsi le transfert en 2014 du pilotage de la politique de la ville, des communes vers les EPCI. Dix-sept ans plus tard, cette communauté d’agglomération de 190 000 habitants se distingue par un positionnement original, reconnu par les autres acteurs du territoire : celui d’un EPCI à la fois pilote et ressource pour les communes et les associations locales. Il peut pour cela s’appuyer sur un outil élaboré et animé avec les communes membres, l’Etat, le Département du Nord, la Région, la CAF et de nombreuses associations : le Projet Territorial de Cohésion sociale.

Cette action a été repérée et expertisée dans le cadre de l’action recherche « Villes et vivre ensemble – La gouvernance locale de la cohésion sociale », menée par l’Odas en partenariat avec le CGET.

Une action expertisée par Apriles, l’Agence des pratiques et initiatives locales de l’Odas.

>>Lire la suite sur www.apriles.net

En savoir plus

Odas - La promesse des autres - Observation et engagement ( publié le 29-09-2017 )

En savoir plus

Apriles - Acteur du mois

Mineurs non accompagnés : une éducatrice témoigne ( publié le 11-09-2017 )

« Il faut arrêter de considérer ces jeunes comme un problème. Au contraire, c’est une vraie chance de les rencontrer et nous devons nous donner les moyens de les accueillir ». L’intervention de Rozenn Le Berre, aux dernières Assises de la Protection de (...)

« Il faut arrêter de considérer ces jeunes comme un problème. Au contraire, c’est une vraie chance de les rencontrer et nous devons nous donner les moyens de les accueillir ». L’intervention de Rozenn Le Berre, aux dernières Assises de la Protection de l’Enfance, début juillet, n’a pas laissé le public de l’atelier consacré aux Mineurs non accompagnés indifférent. Pendant un an et demi, cette éducatrice de 28 ans a auditionné des centaines de jeunes migrants, au sein d’un service d’accueil, pour le compte d’un Département. Une expérience indélébile, dont elle a tiré un livre, publié en Janvier dernier aux éditions La Découverte : « De rêves et de papiers. 547 jours avec les mineurs isolés étrangers »
La voix est douce, l’intonation régulière, chaque mot pesé, chaque réponse réfléchie… Comme si la prudence - la pudeur ? - s’imposait sur un sujet aussi délicat. S’entretenir avec Rozenn Le Berre, c’est à la fois se prendre une claque, celle du traumatisme de l’exil, de la violence administrative, mais aussi une formidable leçon de vie, que nous donne chacun de ces jeunes, acharnés à vivre plus qu’à survivre.

Une interview rédigée par l’équipe d’Apriles, l’Agence des pratiques et initiatives locales de l’Odas.

>>Lire la suite sur www.apriles.net

En savoir plus

Action Apriles

L’accueil citoyen des mineurs non accompagnés : un dispositif à taille humaine face à l’urgence ( publié le 11-09-2017 )

Afin d’apporter une solution d’accueil adaptée aux Mineurs non Accompagnés (MNA), le Département de Loire-Atlantique a mis en place en 2016 un accueil par des tiers bénévoles. Des familles volontaires prennent en charge un mineur de manière ponctuelle (...)

Afin d’apporter une solution d’accueil adaptée aux Mineurs non Accompagnés (MNA), le Département de Loire-Atlantique a mis en place en 2016 un accueil par des tiers bénévoles. Des familles volontaires prennent en charge un mineur de manière ponctuelle ou durable, en échange d’une indemnité journalière. Moins coûteux qu’un hébergement classique, l’accueil bénévole est également plus adapté aux besoins d’intégration des MNA.

Une action expertisée par Apriles, l’Agence des pratiques et initiatives locales de l’Odas.

>>Lire la suite sur www.apriles.net

En savoir plus

Action Apriles

« Le Reflet », un restaurant ordinaire pour travailleurs extraordinaires ( publié le 11-09-2017 )

Afin de contribuer à changer le regard de la société sur les personnes handicapées et de créer des emplois pour ces personnes dans le milieu ordinaire, l’association Trinôme 44 a ouvert un restaurant dans le centre de Nantes où travailleurs ordinaires (...)

Afin de contribuer à changer le regard de la société sur les personnes handicapées et de créer des emplois pour ces personnes dans le milieu ordinaire, l’association Trinôme 44 a ouvert un restaurant dans le centre de Nantes où travailleurs ordinaires et « extraordinaires », atteints de trisomie 21, travaillent ensemble. Baptisé « Le Reflet », le restaurant affiche complet depuis son ouverture en 2016.

Une action expertisée par Apriles, l’Agence des pratiques et initiatives locales de l’Odas.

>>Lire la suite sur www.apriles.net

En savoir plus

Action Apriles

« HabiTED », des logements adaptés pour jeunes autistes ( publié le 11-09-2017 )

Afin de permettre à des jeunes adultes autistes, souffrant de Troubles envahissants du développement (TED), d’acquérir progressivement leur autonomie, l’association ISRAA (Innover Sensibiliser Réagir pour l’Avenir des personnes Autistes) a initié avec (...)

Afin de permettre à des jeunes adultes autistes, souffrant de Troubles envahissants du développement (TED), d’acquérir progressivement leur autonomie, l’association ISRAA (Innover Sensibiliser Réagir pour l’Avenir des personnes Autistes) a initié avec les partenaires institutionnels et associatifs concernés, un dispositif de logement accompagné, HabiTED. Ce dispositif inclusif, implanté sur la commune de Roncq (59), associe 10 logements en milieu ordinaire, regroupés au sein d’une résidence appartenant à un bailleur social, avec un suivi et un accompagnement global des locataires, qui tienne compte des spécificités liées aux TED. Cet accompagnement quotidien, assuré par une personne dédiée et l’intervention de services à domicile, a notamment été rendu possible grâce à l’attribution de la Prestation de Compensation du Handicap à chacun des locataires, à la mutualisation d’une partie de cette PCH et la mise en place de nouvelles pratiques professionnelles.

Une action expertisée par Apriles, l’Agence des pratiques et initiatives locales de l’Odas.

>>Lire la suite sur www.apriles.net

En savoir plus

Mentions légales / Contactez-nous / Plan du site / Flux RSS Flux RSS