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Notre lettre d'information

 

Les manifestations en partenariat

L’expertise et le réseau de l’ODAS sont régulièrement sollicités par nos partenaires pour concevoir des journées de réflexion, rencontres ou colloques et les enrichir par les observations des Chargé(e)s d’études.
L’ODAS collabore ainsi régulièrement avec le Journal de l’Action Sociale, l’Agence des bonnes pratiques et initiatives locales, L’association Collectif appel à la Fraternité, l’Institut National de Développement Social, le Bulletin de la Protection de l’Enfance, ainsi qu’avec de nombreuses associations et collectivités territoriales à l’organisation de manifestations d’envergure nationale ou locale.

Consulter ci-dessous les manifestations en partenariats :

Organisé en partenariat avec le Journal des acteurs sociaux

10es Assises nationales de la protection de l’enfance - les 3 et 4 juillet 2017 à Paris ( publié le 14-09-2017 )

Comme chaque année, l’Odas organise, en partenariat avec le Journal des acteurs sociaux, les désormais incontournables Assises nationales de la protection de l’enfance. Organisée à Paris les 3 et 4 juillet 2017 en collaboration avec la mairie de (...)

Comme chaque année, l’Odas organise, en partenariat avec le Journal des acteurs sociaux, les désormais incontournables Assises nationales de la protection de l’enfance.
Organisée à Paris les 3 et 4 juillet 2017 en collaboration avec la mairie de Paris, cette dixième édition avait pour thème : « 2007-2017 : L’heure de vérité ».
Avons-nous progressé ? Est-ce mieux ailleurs ? Comment relever les nouveaux défis ?
Ces deux jours de réflexions et d’échanges ont réuni prés de 2000 acteurs du secteur autour de ces questions.

Depuis la réforme du 5 mars 2007, alors plébiscitée, et dont le projet avait été débattu lors des 1res Assises nationales de la protection de l’enfance, dix ans ont passé. Dix ans de progrès accomplis mais aussi d’insuffisances récurrentes qui ont nécessité le vote d’une nouvelle loi (14 mars 2016) centrée sur l’intérêt de l’enfant et le pilotage de la politique de protection de l’enfance.

Or, malgré ces adaptations réglementaires et les efforts constants des professionnels et des institutions, les doutes subsistent sur la capacité de notre modèle à assurer in fine l’efficience des réponses apportées. et les tensions sur le terrain semblent s’amplifier dans un contexte, de surcroît, de plus en plus complexe et imprévisible.

Quel véritable bilan peut-on tirer de ces dix dernières années ? Sur quoi avons-nous progressé, sur quoi avons-nous régressé ? Fait-on mieux ailleurs ? Pourra-t-on s’adapter à la vulnérabilité exponentielle de notre société et à la déliquescence de la plupart des repères éducatifs ? Quelles perspectives pour notre système et nos pratiques ?
Telles sont les questions sur lesquelles les participants ont débattu lors de cette édition anniversaire des Assises.

>>Télécharger le programme

Protection de l’enfance : ce qu’en pensent les professionnels

Dix ans après la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l’enfance dont le projet avait été présenté lors des 1res Assises nationales de la protection de l’enfance, l’Odas réalisait, pour les 10e Assises nationales de la protection de l’enfance, une enquête nationale afin de donner la parole aux acteurs concernés par la protection de l’enfance : quel bilan et quelles perspectives dressent-ils de ces dix dernières années dans ce domaine ? Ce sont finalement plus de 2000 personnes aux places variées dans le dispositif qui se sont exprimées, faisant part de leur ressenti sur les progrès accomplis et les insuffisances repérées.

Une enquête qui dresse un bilan mitigé. En effet, sur ces dix dernières années, les acteurs concernés par la protection de l’enfance et de la famille ressentent une amélioration du dispositif surtout en ce qui concerne le repérage et l’évaluation des situations. Ils dressent aussi le portrait d’une protection de l’enfance qui intègre plus la famille et écoute davantage l’enfant, dans l’intérêt de ce dernier. Ils ne concluent pas pour autant à une meilleure réponse aux besoins des enfants, particulièrement du côté du placement.
Les acteurs concernés par la protection de l’enfance apparaissent ainsi frustrés de ne pas réussir à mieux répondre aux objectifs fixés par les dernières lois qu’ils semblent plébisciter. La faiblesse de coordination entre les différents partenaires ainsi que le manque de moyens sont alors pointés du doigt. Sentiment d’un manque de moyens qui n’est sans doute pas sans lien avec celui d’insuffisances récurrentes au niveau de la prévention. Ce bilan mitigé ne suffit toutefois pas à expliquer les inquiétudes des acteurs concernés par la protection de l’enfance. Leur anxiété face au futur du dispositif semble s’inscrire dans un contexte d’incertitudes plus général qui concerne la société dans son ensemble.

>>Télécharger l’enquête « Bilan et perspectives de la protection de l’enfance - Un bilan en demie teinte »

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Organisé en partenariat avec la collectivité territoriale de Guyane

Semaine de la protection de l’enfance - Du 23 au 29 novembre en Guyane ( publié le 06-10-2016 )

Désireuse de développer une culture commune aux professionnels de la protection de l’enfance, la Collectivité territoriale de Guyane organise, avec le concours de l’Odas, une semaine de la protection de l’enfance en Guyane du 23 au 29 novembre 2016. (...)

Désireuse de développer une culture commune aux professionnels de la protection de l’enfance, la Collectivité territoriale de Guyane organise, avec le concours de l’Odas, une semaine de la protection de l’enfance en Guyane du 23 au 29 novembre 2016.

Mercredi 23 novembre, la journée des outre-mers, co-animée avec l’ODAS, vise à réunir les collectivités ultra-marines autour de la question de la protection de l’enfance.
Puis, les 24 et 25 novembre, les 2es rencontres territoriales de la protection de l’enfance prévoient de réunir 500 professionnelles autour de la thématique « Les droits de l’enfant et des familles : Obligations et défis ! Sauvegarder les liens ? ». Dans ce cadre, Maud Gallay, chargée d’étude à l’Odas, anime l’atelier « Le travail avec les familles en protection de l’enfance », tandis que Marie-Agnes Feret, également chargée d’étude, assure la restitution des ateliers et intervient en plénière sur le sujet des interventions de protection de l’enfance dans le milieu de vie de l’enfant. Dans ce cadre, elle présentera les principaux constats issus de l’étude de l’Odas sur ce sujet et dont le rapport paraitra d’ici le début de l’année 2017.
Enfin, les 28 et 29 novembre, un seminaire animé par l’ONPE (Observatoire national de la protection de l’enfance) sera consacré aux données chiffrées de l’enfance en danger.

>Télécharger le programme de la journée des outre-mers
>Télécharger le programme des 2es rencontres territoriales de la protection de l’enfance
>Télécharger le programme du séminaire sur les données chiffrées de l’enfance en danger

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Organisé en partenariat avec le Journal des acteurs sociaux

1res Assises nationales Citoyenneté et handicap ( publié le 05-10-2016 )

A vos agendas ! L’Odas, le Jas, Ades, le Comité d’entente des associations représentatives de personnes handicapées et de parents d’enfants handicapés, l’Assemblée des départements de France et la Mairie de Paris organisent le 17 novembre 2016 les (...)

A vos agendas ! L’Odas, le Jas, Ades, le Comité d’entente des associations représentatives de personnes handicapées et de parents d’enfants handicapés, l’Assemblée des départements de France et la Mairie de Paris organisent le 17 novembre 2016 les premières Assises nationales Citoyenneté et handicap à l’hôtel de ville de Paris.

Les pouvoirs publics se sont principalement consacrés ces trente dernières années à répondre aux attentes des personnes en situation de handicap sur le terrain de leurs besoins matériels et des droits qui en découlent, notamment en matière d’accessibilité.
Mais la place de ces personnes sur le terrain de l’emploi, de la vie sociale, de la reconnaissance sociale, reste encore très imparfaite. L’indifférence, la stigmatisation continuent d’imprégner trop souvent les regards et les postures. Il faut dorénavant faire admettre par tous qu’il n’y aura pas de nouveau contrat social sans que la différence soit perçue comme un atout. Mais il faut aussi s’attacher à adapter à ces nouveaux enjeux la gouvernance du secteur du handicap, qui souffre d’un manque de lisibilité et de repères. Autant de défis cruciaux qui seront débattus pour la première fois lors de ces Assises pour interpeller l’opinion publique et les décideurs.

>>Télécharger le programme

RENSEIGNEMENTS :
Marie-josé Lopez Portland
Tél. : 01 53 10 24 16 - Fax : 01 53 10 24 19
E-Mail : marie-jose.lopez@lejas.com
Web : www.lejas.com

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Organisé avec le Journal de l’action sociale

9es Assises nationales de la protection de l’enfance - les 13 et 14 juin 2016 à Metz ( publié le 05-04-2016 )

Comme de coutume, l’Odas est le principal partenaire du Journal des acteurs sociaux dans l’organisation des désormais incontournables Assises nationales de la protection de l’enfance. Organisée à Metz les 13 et 14 juin 2016 en collaboration avec le (...)

Comme de coutume, l’Odas est le principal partenaire du Journal des acteurs sociaux dans l’organisation des désormais incontournables Assises nationales de la protection de l’enfance.
Organisée à Metz les 13 et 14 juin 2016 en collaboration avec le Département de la Moselle, cette neuvième édition aura pour thème : « Le temps : un ennemi qui vous veut du bien - Comment mieux l’appréhender pour mieux protéger ? ».
Ces deux jours de réflexions et d’échanges devraient réunir prés de 2000 acteurs du secteur. A vos agendas !

Dans l’intervention sociale en général, et dans la protection de l’enfance en particulier, le temps est régulièrement perçu, selon les situations et les acteurs concernés, comme responsable de décalages entre les besoins et les réponses. De plus, l’appréhension du temps par l’enfant comme les besoins objectifs qu’implique sa protection sont souvent différents des temps de l’institution. En protection de l’enfance, quand prend-on trop peu de temps, quand prend-on trop de temps, quand prend-on mal le temps ? Comment mieux synchroniser les temps pour mieux répondre ?
Le temps est perçu comme un ennemi. Comment l’envisager comme un allié pour que le chronomètre ne heurte pas la finalité, mais au contraire la serve ? Comment mieux appréhender le temps au regard des risques, des responsabilités ? Avec quels repères collectifs et partagés ? Avec quelles postures ? Avec quels outils ? Avec quelle évaluation ?
Telles sont quelques-unes des questions qui seront traitées en séances plénières et en ateliers lors de ces 9es Assises Nationales de la Protection de l’Enfance.

A cette occasion, nous serons heureux de vous retrouver sur le stand Odas et dans différents ateliers et tables rondes au cours desquels des membres de l’équipe interviendront.


>>Télécharger le programme

Renseignements et inscriptions auprès du Journal de l’action sociale :
Maria Lillo ou Christine Dussaut
Tél. : 01 53 10 24 10
Mail : christine.dussaut@lejas.com ou assises@lejas.com
Web : www.lejas.com et www.lebpe.fr

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Organisées par le Journal de l’Action Sociale et Edenred France

12es Rencontres sociales – « Action sociale et développement social, quel avenir pour les départements ? » - vendredi 22 janvier 2016 à Paris. ( publié le 26-11-2015 )

Dans le contexte de graves incertitudes que traverse notre pays, la redéfinition du rôle des collectivités publiques dans la préservation du vivre ensemble est essentielle. C’est pourquoi, le Journal de l’Action Sociale (JAS) et Edenred organisent (...)

Dans le contexte de graves incertitudes que traverse notre pays, la redéfinition du rôle des collectivités publiques dans la préservation du vivre ensemble est essentielle.

C’est pourquoi, le Journal de l’Action Sociale (JAS) et Edenred organisent en partenariat avec l’Observatoire national De l’Action Sociale (ODAS) et l’Assemblée des Départements de France (ADF), une rencontre nationale sur : “Action sociale et développement social : quel avenir pour les départements ?”, le 22 janvier 2016 à Paris [1] .

Cet événement, orienté vers les décideurs locaux et nationaux, permettra de tirer les enseignements de 30 ans de décentralisation, pour ouvrir le débat sur ce que pourraient être les grands axes d’adaptation du rôle des départements dans une période de crise sans précédent.

A cette occasion seront présentés les résultats de la recherche-action de l’Odas « Territorialisation et Cohésion Sociale : comment renforcer les démarches de prévention et de développement social ? ».

Plusieurs membres de l’équipe de l’Odas interviendront par ailleurs au cours de la journée :

  • Christophe Béchu, président de l’Odas, fera l’introduction générale.
  • Didier Lesueur, directeur général de l’Odas, fera un exposé sur le bilan des politiques sectorielles (soutien à l’autonomie, insertion, protection de l’enfance) et des démarches d’animation locale (travail social, territorialisation et partenariat).
  • Jean-Louis Sanchez, délégué général de l’Odas, interviendra sur le rôle à attendre des collectivités décentralisées dans la préservation de la cohésion sociale. En soulignant les nombreuses opportunités qu’elle offre aux départements pour renforcer leur légitimité et par là-même l’adéquation de leurs ressources aux objectifs poursuivis.

>>Consulter le programme

RENSEIGNEMENTS
Journal de l’Action Sociale - Marie-José Lopez
Tél : 01 53 10 24 10 - Fax : 01 53 10 24 19 - marie-jose.lopez@lejas.com

Pièces Jointes : ( cliquez pour télécharger )

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Organisé avec le Journal de l’action sociale

8es Assises nationales de la protection de l’enfance - les 15 et 16 juin 2015 à Rennes ( publié le 26-03-2015 )

Pour cette nouvelle édition des désormais incontournables Assises nationales de la protection de l’enfance, le journal de l’action sociale et l’Odas s’emploient à vous proposer deux jours de réflexions et d’échanges de haute volée. Organisée à (...)

Pour cette nouvelle édition des désormais incontournables Assises nationales de la protection de l’enfance, le journal de l’action sociale et l’Odas s’emploient à vous proposer deux jours de réflexions et d’échanges de haute volée.
Organisée à Rennes les 15 et 16 juin 2015 en collaboration avec les Départements des Côtes d’Armor, d’Ille-et-Vilaine, du Finistère et du Morbihan, cette huitième mouture aura pour thème : « Parcours en protection de l’enfance - Protéger c’est prendre des risques. Comment mieux les assumer pour mieux agir ? ».

La dernière édition des Assises s’achevait sur le témoignage de jeunes ayant été accompagnés dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance sur les forces et faiblesses de leur parcours. Ce sera le point de départ de cette 8e édition en s’attachant plus spécifiquement aux faiblesses pour débattre des pistes d’amélioration souhaitables et découvrir les innovations possibles et existantes. Objectif : améliorer les parcours de ces jeunes et donc leur protection en leur qualité d’enfant mais aussi de futur adulte. Or, quel que soit l’angle d’analyse, cette ambition croise toujours la question de la prise de risques, à des degrés divers et sous toutes ses formes. Lesquelles ? jusqu’où ? Comment en faire une composante positive de l’accompagnement ? C’est ce que nous vous proposons de discuter collectivement.

A cette occasion, nous serons heureux de vous retrouver sur le stand Odas et dans différents ateliers et tables rondes au cours desquels des membres de l’équipe interviendront.
Par ailleurs, notre agence des pratiques inspirantes (Apriles) expertisera en amont quatre des actions présentées lors des ateliers. Les fiches seront distribuées sur place et mises en ligne à l’issue de l’évènement.

>>Télécharger le programme

Renseignements et inscriptions auprès du Journal de l’action sociale :
01 53 10 24 10
marie-jose.lopez@lejas.com

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Organisées par le Journal de l’Action Sociale et Edenred France :

11es Rencontres sociales – « Soutien à l’autonomie, du bilan aux perspectives » - vendredi 21 novembre 2014 à Paris. ( publié le 25-11-2014 )

Le 21 novembre 2014, le Journal de l’Action Sociale et Edenred France organisaient, avec la collaboration de l’Odas, les 11es Rencontres sociales autour de la réforme du soutien à l’autonomie.
"La réforme du soutien à l’autonomie est engagée. Mais (...)

Le 21 novembre 2014, le Journal de l’Action Sociale et Edenred France organisaient, avec la collaboration de l’Odas, les 11es Rencontres sociales autour de la réforme du soutien à l’autonomie.

Cliquer sur l'image pour télécharger le programme « La réforme du soutien à l’autonomie est engagée. Mais dans le contexte de raréfaction des ressources, elle suscite d’abord et avant tout des impatiences. Elle a pourtant le mérite d’explorer pour la première fois, au-delà des réponses sociales et médico-sociales, l’orbite sociétale : celle des liens et des repères. Elle génère aussi, pour optimiser la mise en œuvre de la loi, la nécessité de faire le point sur ce qu’ils s’est réellement passé ces quinze dernières années, pour mieux appréhender les priorités du changement. »

Lors de cet événement, plusieurs membres de l’Odas sont intervenus.
La matinée a ainsi été l’occasion de dresser le bilan des quinze dernières années sur l’évolution des droits et des prestations à travers un exposé liminaire qui s’est appuyé sur des travaux de divers organismes et qui a été présenté par Claudine Padieu, directrice scientifique de l’Odas.
>> Consulter le powerpoint présenté à l’occasion

Ensuite, Claudine Padieu ainsi qu’Estelle Camus, chargée d’études autonomie à l’Odas, sont intervenues sur l’évolution des organisations et de l’offre de services de ces quinze dernières années.

L’après-midi, Didier Lesueur, directeur général de l’Odas, animait la table ronde autour de la question « Que peut-on attendre de la réforme ? ». Il est par ailleurs intervenu pour présenter les principales innovations de la réforme.

Un compte rendu de la journée sera publié sur notre site fin 2014 ou début 2015.

>>Télécharger le programme

Pièces Jointes : ( cliquez pour télécharger )

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Organisé avec le Journal de l’action sociale

7es Assises nationales de la protection de l’enfance - 30 juin et 1er juillet 2014 à Lille ( publié le 15-09-2014 )

« Prévention - Prise en charge. Face au poids du système, changeons de paradigme », était la thématique des 7es Assises nationales de la protection de l’enfance organisées à Lille les 30 juin et 1er juillet 2014 par le Journal de l’action sociale, en (...)

« Prévention - Prise en charge. Face au poids du système, changeons de paradigme », était la thématique des 7es Assises nationales de la protection de l’enfance organisées à Lille les 30 juin et 1er juillet 2014 par le Journal de l’action sociale, en collaboration avec l’Odas, le Conseil général du Nord et le Conseil général du Pas-de-Calais.

Programme Les précédentes éditions des Assises ont démontré avec force la volonté des acteurs de la protection de l’enfance de poursuivre l’analyse de leurs pratiques pour s’adapter à des contextes de plus en plus complexes, et mieux affronter les limites des réponses en termes de prévention comme de prise en charge.
Or, cette quête semble souvent freinée par le poids du système, mis en cause, selon les cas, à travers les contradictions du dispositif législatif, les contraintes budgétaires, la complexité du paysage institutionnel, les insuffisances de la formation… Mais, il est temps de le reconnaître, le poids du système est aussi nourri par chacun d’entre nous, faute de savoir, de pouvoir ou de vouloir prendre le “risque” de regarder les choses autrement, qu’il s’agisse des contours de notre mission à l’égard des enfants ou du cadre de son exercice. Changer de paradigme pour avancer plus décisivement, au-delà des contraintes institutionnelles… C’est ce que proposait de faire, collectivement, cette septième édition des Assises, en s’inspirant de ceux qui osent déjà.

>>Télécharger le programme

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Organisé avec l’Association du Master Affaires Publiques de Sciences-Po Paris

« Crise démocratique - Peut-on reconstruire la confiance ? » - Le 3 mars à 19h15 à Sciences-Po Paris ( publié le 13-02-2014 )

Lundi 3 mars, de 19h15 à 21h15, l’Odas et l’Association du Master Affaires Publiques de Sciences-Po Paris organisent une conférence gratuite autour de la question « Crise démocratique - Peut-on reconstruire la confiance ? ».
L’actualité ne cesse de le (...)

Lundi 3 mars, de 19h15 à 21h15, l’Odas et l’Association du Master Affaires Publiques de Sciences-Po Paris organisent une conférence gratuite autour de la question « Crise démocratique - Peut-on reconstruire la confiance ? ».

  Sommaire  

L’actualité ne cesse de le démontrer : notre société n’est pas seulement confrontée aux défis de la précarité économique, mais aussi à ceux de la précarité relationnelle et identitaire. Cette situation engendre une crise du vivre ensemble que les réponses traditionnelles ne suffisent plus à résoudre faute de savoir créer de nouveaux liens et de nouveaux repères. C’est pourquoi il est urgent de redonner tout son sens à l’idée de fraternité à travers les trois axes principaux du contrat social. En d’autres termes comment ressourcer la citoyenneté, la solidarité, la gouvernance ?

Pour en débattre, deux intervenants et un animateur sont présents :

 INTERVENANTS

Ghaleb Bencheikh - Président de la Conférence mondiale des religions pour la paix, auteur de nombreux ouvrages et animateur de l’émission Islam sur France 2.

Jean-Louis Sanchez - Délégué général de l’Observatoire national de l’action sociale (ODAS), auteur de “La promesse de l’autre - Parce qu’une société désunie est une société désarmée”.

Jean-Christophe Baudouin - Directeur général de l’Assemblée des départements de France (ADF), chargé de cours à Sciences-Po et à l’Essec.

 ANIMATEUR

Jean Dumonteil - Directeur de La Lettre du Secteur Public.

>>Télécharger le programme

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Organisé avec la Conférence des villes de Bretagne

Colloque « Les maires et le lien social » - 22 janvier 2014 à Pontivy ( publié le 21-01-2014 )

Le 22 janvier, la ville de Pontivy accueillait un colloque baptisé « Les Maires et le lien social », organisé par la Conférence des Villes de Bretagne et par l’Observatoire national de l’action sociale (Odas). Retour d’expérience.
Le lien social ne se (...)

Le 22 janvier, la ville de Pontivy accueillait un colloque baptisé « Les Maires et le lien social », organisé par la Conférence des Villes de Bretagne et par l’Observatoire national de l’action sociale (Odas). Retour d’expérience.

Le lien social ne se décrète pas, il se tisse.. On ne légifère pas sur la question sociale, on tente de secréter, voire de provoquer les événements, si modestes soient-ils, qui favoriseront le lien social, sans jamais se considérer exonéré du problème. D’ailleurs, les élus des territoires, quelle que soit leur taille, sont majoritairement conscients de leur responsabilité pour promouvoir et faciliter les rapports entre les personnes : familles, voisins, amis, relations diverses avec les membres de la communauté de vie. Un engagement qui s’est encore vérifié avec le succès du colloque de Pontivy (Morbihan), intitulé “Les maires et le lien social” organisé mercredi 22 janvier 2014 par la Conférence des villes de Bretagne et par l’Observatoire national de l’action sociale (Odas).

Le lien social : envers et contre tout
Or, le pari n’était pas gagné : non que les élus bretons soient à cent lieues de ces préoccupations, mais comme partout en France, ils sont confrontés à tant d’obligations et de contingences administratives, économiques, f inancières, politiques et autres que leur volonté peut en être ébranlée. D’autant que le “vivre ensemble”, comme on dit, n’est pas vraiment quantifiable et qu’il est difficile à évaluer de manière
précise.
Ce mercredi pourtant, sous un ciel bleu quoiqu’hivernal, ils étaient une petite centaine à s’engouffrer dans le vaste “Palais des Congrès” de Pontivy, étonnant bâtiment moderne faisant un drôle de contraste avec le massif château médiéval de cette jolie cité bretonne, situé pres que en face. Dans l’une des vastes salles, s e sont enchaînés conférences et débats, le tout entrecoupé d’un buffet chaleureux au cours duquel on pouvait discuter en aparté avec tel ou tel élu, et surtout mesurer la réelle envie exprimée par chacun d’avancer sur ce thème du lien, mais aussi de la difficulté à mettre en œuvre des chantiers concrets pour y parvenir. Dès le début de la matinée, Michel Bihan, président de la Conférence des villes de Bretagne, a commencé
par un constat sous forme de revue de presse, mettant en exergue le fait que les Français ne sont pas satisfaits de leur quotidien. Selon les sondages, “ils apparaissent plus pessimistes que les Afghans ou que les Irakiens”, précisait-il, indiquant par ailleurs qu’ils s’enfoncent
dans la dépression collective et ont désormais pour devise républicaine “Liberté, égalité, morosité”. Aussi, le président breton a-t-il appelé à ne pas se laisser envahir par ces sombres enquêtes, pointant du doigt le formidable exemple donné par la ville de Quimperlé submergée par les eaux où les habitants, à cette occasion, ont fait preuve d’un magnifique esprit de solidarité. Comme quoi le lien social commence peut-être lorsqu’on ne peut pas s’en passer, à moins de se retrouver la tête sous l’eau.

Les maires en première ligne
Jean-Louis Sanchez, délégué général de l’Odas, a mis ensuite toute sa conviction à démontrer que la personne du maire a un rôle absolument primordial à jouer pour faire bouger les lignes. Car tout ne dépend pas des politiques à l’échelon national, mais aussi des citoyens, à commencer par leurs représentants les plus proches. Citant la question de la protection de l’enfance, Jean-Louis Sanchez a estimé qu’il fallait, par exemple, investir l’école, pourquoi pas en y faisant entrer des retraités, des travailleurs sociaux, des gens aux compétences diverses afin de compenser certaines carences observées notamment auprès des familles déstructurées. Une évolution qui nécessiterait que la France se réveille sur l’éthique.
Il s’agirait autrement dit de “redonner toute sa valeur au mot de fraternité” en rejetant de ce fait cette idée rampante de “morosité”. Autre idée capitale qui change la donne habituelle, les personnes ayant entre 60 et 80 ans ont bien plus besoin d’aider que d’être aidées : manière évidente de se sentir utile, partie prenante de la société. “Attention au processus de mort sociale : il faut retrouver de l’utilité, de la reconnaissance. Nous sommes en train de perdre cette dynamique !”, a alerté le délégué général de l’Odas. La précarité des liens entraînant la précarité des repères, c’est donc désormais la construction d’un nouveau contrat social qu’il s’agit d’initier.
“On ne pourra le faire qu’avec les maires et les pouvoirs publics. Les prochaines élections municipales se joueront sur ce contrat”, a-t-il parié.

De nouveaux réflexes
De la table ronde qui a suivi cette intervention, on aura retenu la remarque pertinente de Ronan Le Delezir, conseiller municipal d’une commune rurale, lequel observe qu’il est de plus en plus difficile d’assurer “l’unité locale”, autrement dit, que l’individualisme est entré dans toutes les interstices de la population. Mais autour de lui, d’autres observateurs engagés dans l’action municipale, ont clairement démontré que c’est bien à ce niveau que tout peut commencer à changer, par exemple en s’appuyant sur “l’économie encastrée” (c’est-à-dire les commerçants et artisans de proximité), en soignant son cadre de vie pour mieux se construire soi, et du coup mieux “co-construire”, en favorisant le rapport émotionnel avec son territoire ou en faisant la fête des voisins, pas une fois dans l’année, mais tous les jours : manière de dire qu’il est préférable de privilégier la confiance dans son voisinage, et non d’abord la suspicion.
On pouvait se demander, à certains moments de ce colloque visant à déclencher de nouveaux réflexes, si tout cela, au fond, n’était pas un peu vain, face à l’inertie et à la défiance générale envers le politique. Didier Lesueur, délégué général adjoint de l’Odas, qui ouvrait les travaux de l’après-midi, a secoué les participants en les incitant “à accélérer pour renverser la vapeur”. Dès lors, il n’est plus question d’administrer nos cités selon une gestion de “père tranquille”, mais il est plus que temps d’“orienter tous les efforts sur le tissage du lien social” et non plus seulement en fonction des seuls critères économiques. Et Didier Lesueur d’insister : “Le vivre ensemble, c’est une notion transversale. Ce n’est pas un sujet isolé des autres. Il s’agit d’aligner chaque politique sur la question du lien social”. Pour ce faire, les élus une fois en place ne peuvent plus décider seuls de tout sous prétexte qu’ils ont été choisis par la population. La démocratie
représentative ne suffit plus : il faut qu’elle soit aussi participative : seule façon de mettre les citoyens dans le coup, qu’ils se sentent impliqués. “Chaque projet doit repasser sous le crible des citoyens”, a rêvé tout haut l’homme de terrain de l’Odas qui connaît sur le bout des doigts son monde d’élus locaux, et donc qui mesure bien l’énorme effort de créativité à fournir.

Écouter avant d’agir
Dans l’univers idéal tel qu’on pouvait l’imaginer lors de cette rencontre, il est une vertu primordiale, celle, peut être, qui fait le plus défaut actuellement dans ce monde de communication à tout va, c’est l’écoute. Savoir écouter avant d’agir. La deuxième table ronde de cette journée aura tourné autour de ce vaste sujet. Brigitte Dufour, une élue du Havre venue en voisine (car pas moins de 30000 Bretons habitent cette ville du Nord), Luc Foucault, maire de la commune
de Séné, ou encore Marie-Claire Diouron, première adjointe au maire de Saint-Brieuc, tous ont insisté sur la nécessité de créer des rapports véritablement humains avec les citoyens. Programme urbain, programme humain : les grandes décisions de rénovation urbaine sont bien sûr nécessaires, mais cela ne peut pas se faire sans l’écoute respectueuse de tous et de chacun pour qu’ils s’engagent à leur tour. Une recommandation sans doute aussi valable pour les plus modestes décisions. Au terme de cette journée à Pontivy, les uns et les autres auront sans doute l’envie accrue de se rapprocher davantage de leurs administrés, de mieux saisir ce que ces derniers peuvent apporter à la collectivité et surtout ce qu’ils attendent vraiment.
À quoi sert-il d’administrer une ville ou un village si ce n’est pour faire que les habitants de ces villes et de ces villages soient heureux de vivre justement là et pas ailleurs, et avec d’autres ? Autrement dit, le lien social ne devrait jamais être considéré comme secondaire, mais toujours comme prioritaire, irriguant toutes les actions entreprises pour la collectivité. ■

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>>Écouter l’interview du délégué général de l’Odas sur le sujet accordé à RCF Sainte-Anne.

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